Pourquoi l'élection de 2027 décide de votre âge de départ
Depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (article 105 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025), le calendrier de la réforme des retraites de 2023 est suspendu : le barème accéléré ne reprend aucun automatisme au 1er janvier 2028. Ce qui s'appliquera après cette date dépendra d'une éventuelle nouvelle loi, donc de la majorité issue de l'élection présidentielle, dont les deux tours sont fixés aux 18 avril et 2 mai 2027. L'âge de départ des générations qui liquideront leur retraite après 2028 n'est donc pas fixé : il se jouera dans les urnes, puis au Parlement.
Cette page recense, candidat par candidat et personnalité par personnalité, les positions publiquement exprimées sur les retraites : âge légal, durée de cotisation, capitalisation, pénibilité. Chaque position est attribuée à sa source et à sa date. Nous n'exprimons aucune opinion et ne formulons aucun pronostic : nous rapportons des déclarations. Page mise à jour le 24 août 2026. Elle sera actualisée à chaque nouvelle annonce vérifiable.
Point de méthode : à la date de publication, certaines personnalités ont officiellement déclaré leur candidature, d'autres sont pressenties sans l'avoir formalisée. Nous le précisons à chaque fois, et lorsqu'une position n'a pas été détaillée, nous écrivons « position non déclarée à ce jour » plutôt que d'extrapoler.
Tableau comparatif des positions déclarées
Le tableau ci-dessous synthétise les positions exprimées. Il ne préjuge ni d'un programme définitif, ni du résultat de l'élection. Chaque nom renvoie à sa section détaillée, avec les citations et les sources datées.
| Candidat | Âge légal | Durée de cotisation | Mesure phare |
|---|---|---|---|
| Jean-Luc Mélenchon (LFI, déclaré) | Retour à 60 ans | 40 ans | Taux plein à 60 ans |
| Parti socialiste (candidat non désigné) | Retour à 62 ans | 43 ans, réductible si pénibilité | Prise en compte de la pénibilité |
| Philippe Brun (candidat à la primaire socialiste) | Non précisé à ce jour | Non précisée à ce jour | Fonds public de capitalisation collective |
| Les Écologistes (candidat non désigné, Marine Tondelier pressentie) | Retour à 62 ans | Non précisée à ce jour | Objectif 60 ans si carrière longue ou métier pénible |
| Raphaël Glucksmann (Place publique, pressenti) | Pas un « totem », non chiffré | Priorité durée et pénibilité | Non déclarée à ce jour |
| Gabriel Attal (Renaissance, déclaré) | Suppression de la notion d'âge légal | Paramètre central, décote et surcote | Choix du moment de départ |
| Édouard Philippe (Horizons, déclaré) | Relèvement au-delà de 64 ans évoqué, cible définitive non publiée | « Travailler un peu plus longtemps » | 15 % de capitalisation |
| Marine Le Pen (RN, déclarée le 7 juillet 2026) | Retour à 62 ans (60 si carrière longue) | Non précisée à ce jour | Départ anticipé carrières longues |
| Jordan Bardella (RN, non candidat depuis l'annonce du 7 juillet 2026) | « L'âge légal ne veut rien dire » | Priorité à la durée | Système jugé plus lisible |
| Bruno Retailleau (LR, déclaré) | Relèvement à 65 ans | Non précisée à ce jour | Non déclarée à ce jour |
Lecture : les positions vont, sur l'âge légal, d'un retour à 60 ans à un relèvement à 65 ans, soit un écart de cinq ans entre les propositions, relevé par Senioractu le 11 juin 2026. Plusieurs candidats déplacent le débat de l'âge vers la durée de cotisation.
Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise)
Candidat déclaré (déclaration rapportée le 3 mai 2026 par Senioractu), Jean-Luc Mélenchon défend, selon LCP le 19 juin 2026, « le retour au droit à la retraite à 60 ans pour 40 ans de cotisation ». C'est la position la plus basse sur l'âge légal parmi les personnalités recensées.
Concrètement, une telle mesure ramènerait l'âge légal de départ à 60 ans et la durée requise à 40 annuités (soit 160 trimestres), en deçà du barème actuellement en vigueur (voir notre tableau par génération). Sa mise en œuvre supposerait le vote d'une loi réécrivant les articles du Code de la Sécurité sociale qui fixent l'âge et la durée. Aucune date d'application n'a été précisée par les sources consultées.
Parti socialiste
Selon Boursorama le 10 juin 2026 et LCP le 19 juin 2026, le Parti socialiste propose de ramener l'âge légal à 62 ans, avec une durée de cotisation de 43 ans réductible selon la pénibilité. À la date de cette page, le parti n'a pas désigné de candidat : la position est donc attribuée au parti, et non à une personne.
En pratique, un âge légal de 62 ans reviendrait sur le relèvement porté par la réforme de 2023. La modulation de la durée « selon la pénibilité » évoquée par ces sources n'a pas été chiffrée dans le détail à ce jour.
Philippe Brun (candidat à la primaire socialiste)
Philippe Brun, député socialiste et candidat à la primaire socialiste, a défendu le 19 août 2026 sur BFMTV un système mixte complétant la répartition par un fonds public et souverain de capitalisation collective, administré par les syndicats. D'après les propos rapportés par Capital et Europe 1, il propose d'alimenter ce fonds à hauteur de 15 milliards d'euros par an jusqu'en 2049, avec un objectif d'environ 700 milliards d'euros d'actifs en 2050 et un rendement annuel estimé à 4 % destiné à contribuer au financement des pensions.
Cette proposition est une déclaration individuelle dans le cadre de la primaire, et non une position adoptée par le Parti socialiste ni un texte voté. Elle ne précise pas, à ce jour, l'âge légal ou la durée de cotisation. Elle se distingue également d'une capitalisation individuelle : le fonds proposé serait public, collectif et financé par l'État.
Les Écologistes (Marine Tondelier)
Le parti a adopté le 13 juillet 2026 son programme pour 2027, intitulé « Première République écologique et citoyenne ». Sur les retraites, il propose, selon l'Opinion et Parlons Politique le 13 juillet 2026, un retour immédiat à un âge minimum de 62 ans, avec un objectif de 60 ans pour les carrières longues et les métiers pénibles. La durée de cotisation associée n'a pas été précisée dans les sources consultées.
À la date de cette page, Les Écologistes n'ont pas désigné officiellement de candidat : Marine Tondelier, dirigeante du parti, est pressentie, et une investiture est annoncée pour le 11 octobre 2026 selon Parlons Politique. La position est donc attribuée au parti.
Raphaël Glucksmann (Place publique)
Pressenti mais non officiellement déclaré à la date de cette page, Raphaël Glucksmann indique, selon LCP le 19 juin 2026, ne pas vouloir faire de l'âge légal un « totem absolu » et privilégier la durée de cotisation et la prise en compte de la pénibilité. La même source rapporte qu'il ne s'avance pas, à ce stade, sur une réforme détaillée.
Concrètement, aucune valeur d'âge légal ni de durée n'a été communiquée. Sa position précise sur l'âge de départ reste non déclarée à ce jour ; nous la compléterons si un chiffre est annoncé.
Gabriel Attal (Renaissance)
Candidat déclaré (déclaration rapportée le 22 mai 2026 par Senioractu), Gabriel Attal propose de supprimer la notion d'âge légal. Selon LCP le 19 juin 2026, il estime que « la question de l'âge légal ne sert plus à rien » ; selon Boursorama le 10 juin 2026, il met en avant la durée de cotisation, avec un système de décote et de surcote, présenté comme donnant « plus de liberté aux Français ».
Concrètement, la suppression de l'âge légal ferait de la durée cotisée le paramètre déterminant : le départ deviendrait possible dès la durée requise atteinte, avec une pension modulée avant ou après selon les mécanismes de décote et de surcote. Les paramètres précis (durée cible, barème de décote) n'ont pas été détaillés dans les sources consultées.
Édouard Philippe (Horizons)
Candidat déclaré et en campagne depuis septembre 2024 selon Senioractu (11 juin 2026), Édouard Philippe se distingue sur deux points. D'une part, il conserve l'âge légal et défend un relèvement au-delà de 64 ans, selon une dépêche AFP reprise par MoneyVox le 18 août 2026. La même source rappelle qu'il avait auparavant évoqué une cible située entre 65 et 67 ans. Ce rappel ne constitue pas un nouveau chiffrage : aucun âge cible définitif ni calendrier de mise en œuvre n'a été publié dans un programme présidentiel à cette date. D'autre part, il propose d'introduire une part de capitalisation.
Selon une dépêche AEF Info du 1er juillet 2026 (interview aux Échos), il ne soutient pas la suppression de l'âge légal et évalue cette part de capitalisation collective (présentée comme inspirée du fonctionnement de l'Agirc-Arrco) à 15 % des pensions à horizon d'une quinzaine d'années, mesure qu'il qualifie d'indispensable. Concrètement, une dose de capitalisation viendrait compléter le système par répartition sans le remplacer. Le 11 août 2026, Public Sénat rapportait également qu'il faisait de la réforme des retraites la question la plus importante de l'élection de 2027. Ces déclarations précisent son orientation, mais ne remplacent pas un programme chiffré complet.
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Marine Le Pen (Rassemblement national)
Candidate déclarée le 7 juillet 2026 (annonce sur TF1, rapportée par Franceinfo le 8 juillet 2026), Marine Le Pen défend un retour à 62 ans, avec un départ possible dès 60 ans pour les carrières longues. Selon Public Sénat le 12 juin 2026, elle a affirmé sur RTL le 13 mai 2026 que cette mesure « reste pertinente », dans la continuité de ses programmes de 2022 et de 2024.
Concrètement, cette position ramènerait l'âge légal à 62 ans. La durée de cotisation associée n'a pas été précisée dans les sources consultées, et sa mise en œuvre supposerait, là encore, une loi.
Note de contexte, sans lien avec le contenu de la proposition : sa candidature a été annoncée le jour même de sa condamnation en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Elle a formé un pourvoi en cassation ; selon RTL le 8 juillet 2026, la Cour de cassation pourrait se prononcer au plus tard début avril 2027. Nous rapportons ce fait sans pronostic sur l'issue de la procédure.
Jordan Bardella (Rassemblement national) et la division interne du RN
Jordan Bardella a exprimé une position distincte de celle de Marine Le Pen. Selon Public Sénat le 12 juin 2026, il considère que « l'âge légal ne veut rien dire, ce qui compte c'est la durée de cotisation », et privilégie un système qu'il présente comme plus lisible et plus soutenable financièrement.
Public Sénat documente, le 12 juin 2026, une divergence interne au Rassemblement national : Marine Le Pen met l'accent sur l'abaissement de l'âge légal (62, voire 60 ans pour les carrières longues), tandis que Jordan Bardella veut faire de la durée de cotisation le paramètre central et relativise l'âge légal. La même source rapporte qu'un cadre du parti a critiqué la communication de Jordan Bardella sur ce sujet.
Depuis, la situation a évolué. Marine Le Pen a annoncé sa candidature le 7 juillet 2026, mettant fin à l'hypothèse d'une candidature de Jordan Bardella (selon Franceinfo le 8 juillet 2026) : il n'est donc plus une personnalité « pressentie » pour 2027. Le parti a ensuite organisé des réunions de travail pour harmoniser son programme et « parler d'une seule voix », notamment sur les retraites (selon Franceinfo le 15 juillet 2026).
Le 18 août 2026, une dépêche AFP reprise par MoneyVox a rapporté qu'Éric Ciotti, président de l'UDR et allié du RN, souhaitait convaincre le RN d'accepter de travailler plus longtemps et d'ajouter une part de capitalisation. Il s'agit de la position d'un parti allié, pas d'un programme adopté par le RN. La même dépêche indiquait que le RN poursuivait sa réflexion et rappelait les positions distinctes de Marine Le Pen et Jordan Bardella. À la date de cette page, aucune synthèse chiffrée plus récente n'a été publiée : la position officiellement portée par la candidate déclarée du RN reste celle décrite dans la section précédente.
Bruno Retailleau (Les Républicains)
Candidat déclaré selon Senioractu (11 juin 2026), Bruno Retailleau propose, selon LCP le 19 juin 2026, de relever l'âge légal à 65 ans. C'est la position la plus haute sur l'âge parmi les personnalités recensées.
Concrètement, un âge légal à 65 ans irait au-delà de la cible de 64 ans de la réforme de 2023. La durée de cotisation associée n'a pas été précisée dans les sources consultées.
Ce que ça change selon votre année de naissance
Les générations déjà à l'âge de la retraite ou proches de l'atteindre sont peu exposées à ces débats : le barème qui s'applique à elles est celui en vigueur au moment où leur pension prend effet. Ce sont les générations qui liquideront après le 1er janvier 2028, à commencer par les personnes nées entre 1964 et 1968, dont l'âge de départ dépend le plus directement du résultat de 2027.
Si vous êtes né entre 1964 et 1968, nous avons détaillé chaque scénario, tableau par année de naissance, dans un article dédié : Nés entre 1964 et 1968 : votre retraite se joue en 2027. Pour le barème actuellement applicable, génération par génération, voir qui est concerné par la suspension.
Méthode, sources et neutralité
Cette page suit trois principes.
- Attribution systématique. Chaque position est reliée à une source identifiée et à une date. Nous ne présentons aucune position comme un fait acquis : nous rapportons des déclarations, susceptibles d'évoluer.
- Neutralité. Nous n'employons aucun qualificatif valorisant ou dévalorisant et ne prenons parti pour aucune proposition. Les propositions sont présentées dans un ordre qui ne traduit aucune préférence.
- Mise à jour. Le paysage des candidatures et des programmes évolue. Nous datons chaque version de la page (« Page mise à jour le 24 août 2026 ») et distinguons candidats déclarés et personnalités pressenties. Lorsqu'une position n'a pas été rendue publique, nous écrivons « position non déclarée à ce jour ».
Rappel de cadre juridique : la suspension résulte de l'article 105 de la loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 (LFSS 2026), qui a réécrit les articles du Code de la Sécurité sociale fixant l'âge et la durée, sans clause de retour automatique. Nous détaillons ce point dans Retraite 2028 : ce que dit vraiment la loi.
Questions fréquentes
Quel candidat veut le retour à 62 ans ?
Selon les sources consultées (Boursorama le 10 juin 2026, Public Sénat le 12 juin 2026, l'Opinion le 13 juillet 2026), un retour à 62 ans est porté par le Parti socialiste (62 ans, 43 ans de cotisation réductible selon la pénibilité), par Marine Le Pen (62 ans, avec un départ possible dès 60 ans pour les carrières longues) et par Les Écologistes (62 ans, avec un objectif de 60 ans pour les carrières longues et les métiers pénibles). Jean-Luc Mélenchon va plus loin en défendant un retour à 60 ans pour 40 ans de cotisation, selon LCP le 19 juin 2026. Ces positions peuvent évoluer d'ici l'élection.
La réforme des 64 ans va-t-elle s'appliquer ?
La cible de 64 ans issue de la réforme de 2023 est aujourd'hui suspendue : elle n'est atteinte qu'à partir de la génération 1969 dans le barème en vigueur, et sans automatisme de reprise. Qu'elle s'applique de nouveau, soit maintenue en l'état, soit remplacée, dépendra d'une éventuelle loi votée après l'élection de 2027. Le détail figure dans Retraite 2028 : ce que dit vraiment la loi et sur notre page âge de départ à la retraite par génération.
Qu'arrive-t-il le 1er janvier 2028 ?
Rien d'automatique. Le texte voté ne contient ni date de fin, ni clause de retour au calendrier de 2023. Le 1er janvier 2028 est une échéance politique (mise en avant lors des débats de l'automne 2025), pas une échéance légale : à défaut de nouvelle loi, le barème actuellement en vigueur continue de s'appliquer. Nous l'expliquons en détail dans Retraite 2028 : ce que dit vraiment la loi.
Ce qui ne dépend d'aucun scénario : votre relevé de carrière
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Sources
- LCP : présidentielle 2027, qui propose quoi sur les retraites ? (19 juin 2026).
- Boursorama : ce que prônent les candidats à la présidentielle 2027 sur l'âge légal (10 juin 2026).
- La Tribune : comment les candidats veulent contourner l'âge légal (9 juin 2026).
- Public Sénat : au RN, la réforme des retraites divise Jordan Bardella et Marine Le Pen (12 juin 2026).
- Senioractu : ce que les candidats déclarés pour 2027 ont prévu sur l'âge légal (11 juin 2026).
- l'Opinion : Smic à 2 000 euros, taxe Zucman, retraite à 62 ans, le programme économique des Écologistes (13 juillet 2026).
- Parlons Politique : ce que le programme écologiste de Marine Tondelier changerait pour les retraites (13 juillet 2026).
- AEF Info : travailler plus longtemps et une part de capitalisation, les propositions d'Édouard Philippe (1er juillet 2026).
- MoneyVox / AFP : la question des retraites s'invite dans la rentrée politique (18 août 2026).
- Capital : Philippe Brun propose un fonds public de capitalisation (19 août 2026, propos tenus sur BFMTV).
- Europe 1 : la capitalisation collective proposée par Philippe Brun (22 août 2026).
- Public Sénat : le bilan des réformes des retraites d'Emmanuel Macron (11 août 2026).
- Ministère de l'Intérieur : élection présidentielle, calendrier 2027 (consulté le 21 août 2026).
- Franceinfo : comment Jordan Bardella et la candidate du RN vont-ils faire campagne en binôme en 2027 ? (8 juillet 2026).
- Franceinfo : le RN se penche sur son programme pour la présidentielle (15 juillet 2026).
- RTL : la Cour de cassation « pourrait » se prononcer sur le pourvoi de Marine Le Pen « au plus tard début avril 2027 » (8 juillet 2026).
- Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026, article 105.
Historique des mises à jour
- 24 août 2026 : ajout de la proposition individuelle de Philippe Brun, candidat à la primaire socialiste, sur un fonds public de capitalisation collective ; distinction explicite avec la position du Parti socialiste.
- 21 août 2026 : ajout des déclarations rapportées le 18 août sur le relèvement au-delà de 64 ans défendu par Édouard Philippe et sur la position d'Éric Ciotti, explicitement distinguée du programme du RN ; ajout des dates officielles des deux tours.
- 31 juillet 2026 : bloc RN mis à jour — candidature de Marine Le Pen annoncée le 7 juillet, Jordan Bardella n'est plus candidat, travaux de synthèse du programme depuis le 15 juillet ; note factuelle sur le pourvoi en cassation ; sources Franceinfo et RTL ajoutées.
- 26 juillet 2026 : ajustements éditoriaux (titre et descriptions), sans changement de fond.
- 23 juillet 2026 : ajout du programme des Écologistes (adopté le 13 juillet) et de la dépêche AEF Info du 1er juillet sur Édouard Philippe.
- 12 juillet 2026 : publication initiale.
