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Rachat trimestres études 2026 : barème et rentabilité

Rachat des années d'études supérieures 2026 : jusqu'à 12 trimestres au titre du versement Fillon, barème CNAV par âge, options taux seul ou taux plus durée, cas spécifique études infirmières CNRACL.

13 min de lectureMis à jour le 18 juin 2026

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Rachat des années d'études supérieures 2026 : la règle générale à connaître

Tout assuré du régime général peut racheter jusqu'à 12 trimestres au titre des années d'études supérieures via le dispositif dit « versement pour la retraite » (versement Fillon, créé par la loi n° 2003-775 du 21 août 2003 portant réforme des retraites, codifié à l'article L. 351-14-1 du Code de la Sécurité sociale). Le coût varie selon trois paramètres : l'âge au moment du rachat, l'option choisie (taux seul ou taux plus durée d'assurance) et le revenu professionnel des 12 derniers mois. Cet article détaille le barème 2026 actualisé, les deux options possibles, le cas particulier des études infirmières affiliées à la CNRACL et la méthode de calcul de la rentabilité d'un rachat.

Avant de racheter, vérifiez que vos trimestres déjà acquis (assimilés, militaires, chômage) sont correctement inscrits sur votre RIS. Auditer mon relevé de carrière ou consulter notre guide sur le rachat de trimestres : conditions et coût.

1. Qui peut racheter ses années d'études supérieures

Le versement Fillon est ouvert à tous les assurés affiliés à un régime de base français, salariés ou indépendants, âgés de 20 ans révolus à moins de 67 ans à la date de la demande et n'ayant pas encore liquidé leur pension (le coût croît avec l'âge). Quatre conditions cumulatives sont exigées.

  • Diplôme obtenu : Bac+2 (BTS, DUT, DEUG), licence, master, doctorat, diplôme d'école d'ingénieur, de commerce, d'architecture, médecine, dentaire, pharmacie, vétérinaire. Le simple passage en classe supérieure ne suffit pas.
  • Études post-bac : seules les années suivies après l'obtention du baccalauréat sont éligibles. Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) ouvrent droit au rachat car l'admission dans une CPGE, comme dans une grande école, est assimilée à l'obtention d'un diplôme, sans condition d'intégration ultérieure de l'école préparée.
  • Établissement français reconnu : université publique, école privée délivrant un diplôme reconnu par l'État, école d'ingénieur agréée par la CTI. Les études effectuées à l'étranger sont éligibles lorsqu'elles ont été accomplies dans un établissement situé dans un État de l'Espace économique européen (EEE), en Suisse, ou dans un État lié à la France par une convention internationale de sécurité sociale, sans exigence d'équivalence du diplôme en France.
  • Plafond de 12 trimestres : soit 3 ans maximum cumulés, toutes options confondues. Un rachat fractionné est possible (exemple : 4 trimestres à 40 ans, 4 trimestres à 50 ans, 4 trimestres à 60 ans).

Aucun délai forclos n'est imposé : on peut racheter à tout moment de la carrière, de 20 ans révolus jusqu'à la veille de son 67e anniversaire, et avant toute liquidation de la pension. En pratique, l'opération est rarement rentable avant 45 ans, le coût et la déductibilité fiscale étant alors les plus favorables.

2. Les 2 options de rachat (et leur coût)

Le versement Fillon se décline en deux formules distinctes, prévues à l'article D. 351-7 du Code de la Sécurité sociale.

Option 1 : rachat au titre du seul taux

Cette option améliore le taux de liquidation (évite ou réduit la décote) mais n'augmente pas la durée d'assurance prise en compte au numérateur du calcul de la pension. C'est la formule la moins chère.

Concrètement : si vous partez à 64 ans avec 168 trimestres au lieu des 172 requis pour la génération 1969, vous subissez une décote de 5 % par année manquante. Racheter 4 trimestres en option 1 supprime la décote, mais le coefficient de proratisation (168/172) reste appliqué.

Option 2 : rachat au titre du taux et de la durée d'assurance

Cette option évite la décote ET augmente la durée d'assurance au numérateur du calcul. Elle agit sur les deux variables simultanément, c'est la plus complète mais aussi la plus onéreuse (environ 48 % plus chère que l'option 1).

Avec le même exemple : racheter 4 trimestres en option 2 fait passer la durée à 172/172, supprime la décote ET élimine la proratisation. La pension est calculée à taux plein sur durée pleine.

Tableau comparatif option 1 vs option 2

CritèreOption 1 (taux seul)Option 2 (taux + durée)
Effet sur la décoteSuppressionSuppression
Effet sur la durée d'assuranceAucun+1 trimestre par rachat
Effet sur le coefficient de proratisationAucunAmélioration
Coût relatifRéférence (100)Environ 148
Cas d'usage typeCarrière longue avec quelques trimestres manquants pour le taux pleinCarrière courte ou tardive, pension proratisée

Règle pratique : si vous avez déjà la durée requise mais pas l'âge du taux plein automatique, l'option 1 suffit. Si vous êtes en sous-durée, l'option 2 est mécaniquement plus rentable malgré son surcoût.

3. Le barème 2026 par âge (régime général)

Le barème du versement pour la retraite a été fixé par l'arrêté du 21 octobre 2012 et n'a pas été revalorisé depuis : le barème établi pour 2013 reste applicable en 2026 (article D. 351-8 du Code de la Sécurité sociale). Seuls les seuils de tranches de revenu, indexés sur le PASS (48 060 euros en 2026), évoluent chaque année. Les montants applicables aux demandes déposées en 2026 sont diffusés par la circulaire CNAV n° 2026-04 du 5 février 2026, et non par un arrêté publié au Journal officiel chaque 1er janvier. Le coût par trimestre dépend du revenu professionnel des 12 derniers mois : montant plancher pour un revenu inférieur ou égal à 75 % du PASS (36 045 €), montant plafond au-delà du PASS (48 060 €), et montant proportionnel au revenu entre les deux.

Âge au moment du rachatOption 1 · revenu ≤ 36 045 €Option 1 · revenu ≥ 48 060 €Option 2 · revenu ≤ 36 045 €Option 2 · revenu ≥ 48 060 €
20 à 29 ans1 219 €1 625 €1 806 €2 408 €
30 à 34 ans1 487 €1 983 €2 204 €2 938 €
35 à 39 ans1 771 €2 361 €2 625 €3 499 €
40 à 44 ans2 065 €2 753 €3 060 €4 080 €
45 à 49 ans2 366 €3 154 €3 506 €4 674 €
50 à 54 ans2 673 €3 563 €3 960 €5 280 €
55 à 59 ans2 980 €3 974 €4 416 €5 888 €
60 à 62 ans3 275 €4 367 €4 854 €6 472 €
63 à 66 ans3 129 €4 173 €4 637 €6 183 €

Source : barème CNAV 2026, articles D. 351-9 et suivants du Code de la Sécurité sociale, publication officielle sur lassuranceretraite.fr. Les montants sont dégressifs pour les revenus inférieurs à 75 % du PASS et plafonnés au-delà.

Lecture pratique : à 50 ans, racheter 4 trimestres en option 2 coûte environ 18 480 € (4 × 4 620 €). Ce coût est intégralement déductible du revenu imposable de l'année du paiement (article 83, 1° du CGI), ce qui ramène le coût net après IR à environ 12 900 € pour un foyer dans la tranche marginale à 30 %.

Pour estimer le coût de votre propre rachat selon votre âge et vos revenus, utilisez notre calculateur de rachat de trimestres.

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4. Cas spécifique : rachat études infirmière fonction publique

Les infirmières et infirmiers diplômés d'État (IDE) exerçant dans la fonction publique hospitalière relèvent de la CNRACL (Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales), régime spécial autonome avec un barème distinct.

Conditions propres à la CNRACL

  • Diplôme IDE obtenu en France dans un IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) reconnu.
  • Affiliation à la CNRACL au moment de la demande de rachat (impossible une fois retraité).
  • Plafond identique : 12 trimestres maximum (3 années d'études en IFSI).
  • Demande à formuler auprès de l'employeur public (établissement hospitalier) qui transmet à la CNRACL.

Barème CNRACL 2026 (ordres de grandeur)

Le coût CNRACL est calculé selon une formule actuarielle propre, plus favorable que le régime général sur certaines tranches. À titre indicatif, pour une infirmière de 45 ans avec un indice majoré moyen (environ 530), un trimestre racheté en option 2 coûte autour de 3 800 à 4 200 €, contre 4 090 € au régime général.

Source officielle : barème, conditions et simulateur dédié sur juris-cnracl.retraites.fr et fiche pratique service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1049.

Paiement échelonné

La CNRACL autorise l'étalement des cotisations, mais la durée n'est pas un libre choix : elle dépend du nombre de trimestres rachetés (jusqu'à 3 ans pour 2 à 4 trimestres, 5 ans au-delà). Attention, ce n'est pas un paiement « sans intérêts » : à chaque date anniversaire, à partir de la 2e année, le solde restant dû est revalorisé selon l'évolution prévisionnelle de l'indice des prix à la consommation hors tabac (loi de finances), ce qui augmente le montant total payé. À noter enfin : le décret n° 2025-1340 du 26 décembre 2025, en vigueur depuis le 1er janvier 2026, a refondu le dispositif (barème actualisé, âge limite porté à 66 ans inclus, rachat de 1 à 12 trimestres avant 67 ans) ; les modalités 2026 doivent donc être vérifiées sur juris-cnracl.retraites.fr.

5. Calculer la rentabilité d'un rachat

La rentabilité d'un rachat se mesure par le TRI (taux de rendement interne) : croisement du gain mensuel de pension avec l'espérance de vie résiduelle, net du coût de rachat et de la fiscalité.

Formule de base

Rentabilité = (Gain mensuel de pension × 12 × Espérance de vie résiduelle) − Coût net du rachat

Exemple chiffré

  • Profil : cadre, 50 ans, salaire annuel 60 000 €, départ prévu à 65 ans, 4 trimestres à racheter en option 2.
  • Coût brut : 4 × 4 620 € = 18 480 €.
  • Coût net après déduction IR (TMI 30 %) : environ 12 900 €.
  • Gain mensuel de pension : environ 120 € (en intégrant l'effet sur le calcul CNAV et l'effet indirect sur l'AGIRC-ARRCO).
  • Espérance de vie à 65 ans (INSEE 2024) : environ 19,9 ans pour les hommes, 23,6 ans pour les femmes.
  • ROI atteint : 12 900 € / (120 € × 12) = 9 années de retraite, soit vers 74 ans pour un homme, 74 ans pour une femme.

5 étapes pour estimer la rentabilité

  1. Vérifier votre RIS sur info-retraite.fr et identifier les trimestres réellement manquants pour le taux plein.
  2. Choisir l'option (1 ou 2) selon votre déficit de durée d'assurance.
  3. Calculer le coût brut via le simulateur CNAV (barème âge + revenus N-1).
  4. Appliquer la déduction fiscale : multiplier par (1 − TMI) pour obtenir le coût net.
  5. Comparer au gain de pension annuel cumulé sur l'espérance de vie résiduelle (table INSEE).

Variables critiques à surveiller

  • TMI applicable l'année du rachat : un rachat dans une année à TMI 41 % rapporte mécaniquement plus qu'à 30 %.
  • Date prévue de liquidation : un rachat pour partir à 64 ans est plus rentable qu'un rachat pour partir à 67 (où le taux plein est automatique).
  • Évolution de la valeur du point AGIRC-ARRCO : le rachat CNAV n'augmente pas directement les points complémentaires, mais le maintien en activité induit pour atteindre le taux plein, lui, le fait.
  • Espérance de vie réelle : différence de 4 ans entre hommes et femmes à 65 ans, à intégrer dans la projection.

6. Avant de racheter, vérifier le RIS

Selon le rapport de certification des comptes du régime général de la Cour des comptes (mai 2026, exercice 2025), 1 pension nouvellement liquidée sur 9 comporte une erreur de portée financière, souvent liée à des trimestres ou périodes mal reportés au cours de la carrière. Avant de débourser plusieurs milliers d'euros pour un rachat, le réflexe rationnel est de vérifier que les trimestres déjà cotisés ou assimilés sont correctement reportés sur votre relevé (RIS).

Trimestres assimilés souvent oubliés

  • Service militaire ou service civil : 1 trimestre validé par 90 jours d'incorporation (article L. 351-3 CSS).
  • Périodes de chômage indemnisé : 1 trimestre par 50 jours d'indemnisation, plafond 4 par an.
  • Maladie, maternité, invalidité : 1 trimestre par 60 jours d'arrêt indemnisé.
  • AVPF (Assurance Vieillesse des Parents au Foyer) : pour les parents ayant interrompu leur activité.
  • Stages de formation professionnelle rémunérés.

Risque concret : racheter à perte

Un assuré croit qu'il lui manque 8 trimestres pour le taux plein. Il rachète 4 trimestres en option 2 pour environ 18 500 €. Audit Carriva ultérieur : 6 trimestres de chômage de 1995 et 1996 n'avaient pas été reportés, automatiquement régularisés sans rachat. Le rachat a été partiellement inutile, 9 000 € auraient pu être économisés.

Démarche recommandée

  1. Récupérer le RIS sur info-retraite.fr (gratuit, instantané).
  2. Croiser avec la chronologie réelle de la carrière (CV, bulletins de salaire, attestations Pôle emploi).
  3. Demander correction des manquants par le formulaire de signalement CNAV avant tout rachat.
  4. Lancer un audit indépendant pour repérer les anomalies non triviales (bornes d'année, MDA enfants, surcote, taux SAM).

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7. Questions fréquentes

Combien coûte le rachat d'une année d'études en 2026 ?

Une année (4 trimestres) coûte entre 5 690 € (option 1, à 25 ans) et 22 650 € (option 2, à 60 ans) selon le barème CNAV 2026. À 50 ans, compter environ 12 500 € en option 1 ou 18 480 € en option 2. Le coût est intégralement déductible du revenu imposable de l'année du paiement (article 83, 1° du CGI).

Le rachat des années d'études est-il déductible des impôts ?

Oui, intégralement, sans plafond. Le versement est déductible du revenu imposable de l'année où il est effectué (article 83, 1° du Code général des impôts). Pour un foyer dans la tranche marginale à 30 %, un rachat de 23 000 € génère une économie d'IR de 6 900 €. Pour la tranche à 41 %, l'économie atteint 9 430 €.

Peut-on racheter ses années d'études en plusieurs fois ?

Oui, le rachat peut être fractionné en plusieurs opérations distinctes (par exemple 4 trimestres à 40 ans, 4 trimestres à 50 ans, 4 trimestres à 60 ans), dans la limite cumulative de 12 trimestres. Chaque opération est traitée séparément, avec un barème calculé à l'âge du dépôt de la demande. Le paiement échelonné sur 1, 3 ou 5 ans est également possible pour chaque opération.

Qui peut racheter ses années d'études infirmière ?

Les infirmières et infirmiers diplômés d'État (IDE), affiliés à la CNRACL au moment de la demande (fonction publique hospitalière, établissements territoriaux), peuvent racheter jusqu'à 12 trimestres d'études en IFSI. Le barème CNRACL est plus favorable que le régime général sur la plupart des tranches d'âge. Détails et simulateur sur juris-cnracl.retraites.fr.

Le rachat améliore-t-il aussi la retraite Agirc-Arrco ?

Non, pas directement. Le versement Fillon ne porte que sur le régime de base CNAV (ou CNRACL pour la fonction publique). Pour augmenter ses points AGIRC-ARRCO, il existe un rachat de points de retraite complémentaire, adossé au rachat de trimestres du régime de base : il n'est possible QUE pour des périodes ayant déjà fait l'objet d'un versement pour la retraite (rachat Fillon) au régime de base pour les mêmes années. Plafond : 140 points par année concernée, dans la limite de 3 années, exerçable une seule fois, avant l'âge de 67 ans (assuré âgé de 20 à 66 ans). À noter : le coefficient de solidarité (le malus temporaire de 10 % de l'AGIRC-ARRCO) a été supprimé pour les départs à compter du 1er décembre 2023 et pour les pensions déjà liquidées à compter du 1er avril 2024. Ce malus n'existe donc plus en 2026, et le rachat CNAV n'a plus d'effet sur ce mécanisme.

Quel est l'âge optimal pour racheter ?

L'arbitrage se fait entre coût (croissant avec l'âge) et visibilité sur la retraite réelle (meilleure en fin de carrière). En pratique, 45 à 55 ans constitue la fenêtre optimale : la trajectoire de carrière est connue, la TMI est généralement à son maximum (donc la déduction fiscale maximale), et le coût reste contenu. Avant 45 ans, le risque de racheter inutilement (changement de situation, départ à l'étranger, taux plein automatique à 67 ans) est élevé.

Peut-on se faire rembourser un rachat ?

Non, dans la quasi-totalité des cas. Le versement pour la retraite est définitif : le choix de l'option est expressément irrévocable (article D. 351-7 CSS), et il n'existe aucun droit général de remboursement dans un délai de 3 ans. La seule fenêtre de remboursement a été ouverte par la réforme de 2023, et uniquement pour les rachats effectués avant le 15 avril 2023 : la demande devait être déposée entre le 14 avril 2023 et le 14 avril 2025, délai désormais clos. Il faut donc considérer l'opération comme définitive avant de racheter.

Quelle différence entre rachat Fillon et rachat de points AGIRC-ARRCO ?

Le rachat Fillon (versement pour la retraite, article L. 351-14-1 CSS) concerne le régime général CNAV. Il porte sur les années d'études supérieures et les années incomplètes (moins de 4 trimestres validés). Le rachat de points AGIRC-ARRCO est un dispositif du régime complémentaire des salariés du privé, adossé au rachat de base : il n'est possible que pour des périodes ayant déjà fait l'objet d'un versement pour la retraite au régime de base pour les mêmes années (plafond de 140 points par année, dans la limite de 3 années, exerçable une seule fois avant 67 ans).

En résumé

Le rachat des années d'études supérieures permet d'acquérir jusqu'à 12 trimestres au titre du versement Fillon (loi 2003-775 du 21 août 2003), au coût variable de 1 422 € à 5 663 € par trimestre selon l'âge et l'option choisie en 2026. L'opération est intégralement déductible de l'impôt sur le revenu, ce qui la rend particulièrement attractive entre 45 et 55 ans pour les contribuables fortement imposés. Les infirmières et infirmiers de la fonction publique relèvent du barème CNRACL distinct, généralement plus favorable.

Avant tout rachat, vérifiez votre RIS : selon la Cour des comptes, 1 pension liquidée sur 9 comporte une erreur de portée financière, souvent due à des périodes mal reportées en cours de carrière, qui peut rendre le rachat inutile. Auditez votre relevé avec Carriva en 30 secondes. Pour approfondir : conditions et coût du rachat de trimestres, lire son relevé de carrière, barèmes officiels du rachat de trimestres et annuaire des caisses de retraite.

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